Le patron de mon mari film africain : Dans un monde ou les pratiques anormales ont pris le dessus parce que la race humaine est caractérisée par l’envie et l’engouement de faire n’importe quoi pour voir son prochain sombrer et parvenir à ses fins, un monde ou les vertus telles que la patience et l’amour sont mal interprétées, à tel point que l’infidélité dans les couples se pratique quotidiennement pour (disent certains) préserver son foyer contrairement à son contraire (loyauté, confiance et amour) qui nous a été enseigné par la culture, la religion, et même nos parents et enseignants à la maison et à l’école comme étant le fondement et le socle de tout union, la vie humaine est réduite à un jeu de pion où chacun manipule le prochain sans retenue pour parvenir à ses fins. Entre coups bas, meurtre , trahisons, enlèvement, prostitution, manque de valorisation de nos cultures, pratiques occultes, vengeance, double vies et malhonnêteté, ‘’LE PATRON DE MON MARI’’ tends à dénoncer des faits qui sont certes connus de tous mais qui sont peu considérés pourtant des gens y vivent en silence, subissent le plus de conséquences et en meurent tandis que rien est fait par le prochain et les autorités compétentes respectives dans chaque domaine dénoncé. Tout en restant une œuvre de fiction, on y retrouve des histoires qui comportent un mélange de drame, de passion, amour, d’actions et aussi de l’humour. Tout ceci dans le but de divertir et d’assagir sans blesser la sensibilité de chaque téléspectateur. Aussi dans le but de lutter à notre niveau contre l’éducation évasive des jeunes qui sont voués par la facilité et aveuglés par les tendances révolutionnaires de notre ère, attirer l’attention des parents qui tendent à négliger l’éducation de ceux-ci car bien des parents se reposent sur leurs lorries ce qui résulte à un degré épatant de l’accroissement de la délinquance juvénile et surtout de la dépravation des mœurs de la jeune fille dans notre société Ndjel et Kayo forment un couple très modeste. Ils bataillent pour joindre les deux bouts. C’est une belle histoire d’amour, à priori. Kayo pense tenir ses avantages au travail du fait de son expérience et sa compétence, alors que sa position n’est garantie que par la relation que sa femme entretient avec son patron René. La femme de ce dernier, Annie, a un faible pour Kayo à qui elle fait du chantage. Elle est stérile et prend sur elle d’avoir une coépouse. Réalisé par Ghislain Towa